Tuesday, 15 February 2011

A la recherche des rhinocéros

31 décembre 2010

Pour pouvoir refaire un safari photo matinal pour adultes, nous avions arrangé un babysitting pour Celia pour ce matin. Le safari devait être de 5h30 à 8h30 environ, et ces derniers jours, Celia dormait de toute façon jusqu'à 8h. Il faisait jour dès notre départ. Nous partions à la recherche de rhinocéros, ainsi que de tout le reste de cette nature sauvage du bush.




Encore une fois, nous étions gâtés, et ravis de voir les girafes et les antilopes. Une girafe s'était attardée près d'un point d'eau, espérant boire. Elle se penchait doucement, mais toujours sur ses gardes, et sans doute gênée par notre présence, elle hésitait. Ce simple spectacle était magnifique.


Notre guide nous a montré l'arbre qui donne les fruits de marula, célèbres pour la liqueur "Amarula" (un genre de Baileys version Afrique du Sud).

Nous avons fait à mi-route une petite pause café, avec les biscuits très secs dont les Africains du Sud raffolent, les "rusks" (entre des biscottes et des biscuits très épais).



A notre retour, Celia était déjà levée, et habillée, et nous attendait, avec sa baby-sitter, sur le parking, en peu contrariée tout même de n'avoir pas pu nous accompagner. Son chagrin fut de courte durée, puisque nous repartions, après un petit déjeuner rapide, pour le safari enfant, cette fois tous les trois.



Nous avons demandé le même guide, et il a fait tout son possible pour trouver les rhinocéros, qu'un autre groupe avait aperçus la veille au matin. L'excursion dura cette fois bien plus de 2 heures, et nous permis de découvrir des zèbres, et un gnou. 





La cueillette de prunes aigres fut encore plus fructueuse que la veille.



Malgré tous les efforts de notre guide, point de rhinocéros ce jour là… Mais toujours autant de girafes !

Après environ 6 heures de pistes et de hors-pistes en 4x4, et avant les festivités de la soirée, il était alors temps d'une bonne douche et d'une sieste.



Safari, sous la pluie

30 décembre 2010

A peine descendu du minibus, Gaël est prêt à repartir. Nous avons convenu que Tabitha, qui reste dans son chalet pour quelques préparatifs de mariage, pourra garder Celia pendant que Gaël et moi profitons du safari-photo du soir (interdit aux enfants). Le temps se couvre, mais advienne que pourra ! Nous voulons en profiter au maximum.


Nous prenons la route avec 2 guides (un chauffeur et un traqueur) et un autre couple d'amis de Lee. L'ambiance est détendue et le ton enjoué… Pour sûr, nous n'allons pas nous ennuyer. Le ciel est gris, et l'air assez frais, ce qui contraste avec le reste de la journée. Nous partons en quête des éléphants, au plus loin de l'hôtel, tout près de la limite avec le parc de Kruger. En chemin, Gaël et moi échangeons nos impressions positives sur nos journées respectives.

Cette fois, le premier arrêt sera pour des singes, perchés dans les arbres. 



Suivront les antilopes aux fesses marquées d'un M noir, et surnommées dans le bush des "McDonalds", elles sont le "fast food" de la jungle, tant pour les lions que pour les chasseurs. 



Nous découvrons la flore et la faune, des espèces d'oiseaux, des pintades sauvages, des francolins. Les girafes sont encore là. Depuis le matin, les buffles ont bougés. Mais… pas d'éléphants !


Une pluie violente s'abat sur le 4x4 à toit ouvert. Les ponchos fournis par l'hôtel ne nous protègent que partiellement, car l'eau fraiche ruisselle dans notre dos puis coule sur la banquette, nous mouillant complètement les fesses !

Après une bonne heure d'averse, c'est l'accalmie, et le moment d'une petite pause apéritif, vin rouge (d'Afrique du Sud bien entendu), cacahouètes, et saucisse sèche de bœuf.

Dans l'obscurité de la piste du retour, notre traqueur découvre de façon épatante et improbable un minuscule caméléon dans un buisson à 20 mètres de la voiture ! Puis le bruit des grenouilles nous entourent au passage d'un pont.

Pendant ces 4 heures, Celia a aussi passé de bons moments avec son parrain et sa famille. Elle a été la petite star (comme elle aime l'être). Nous nous retrouvons tous autour du diner au restaurant de l'hôtel.

Premiers safaris photos pour les filles

30 décembre 2010

Tandis que Gaël s'est levé aux aurores pour son excursion en bus, Celia et moi profitons d'un bon repos. En sortant de notre chalet, en route pour le petit déjeuner, nous tombons nez-nez avec quelques antilopes, errant en liberté.





Puis il est déjà l'heure du safari photo spécial pour enfant que j'ai réservé à l'hôtel. L'excursion est de durée plus courte (90 minutes au lieu de 3 heures) et le traqueur tente d'éviter les animaux dangereux tels que les lions.

Il n'est même pas midi, mais il fait déjà chaud… Notre 4x4 emprunte des pistes, et fait même du hors-pistes pour s'approcher au plus près des animaux. Notre guide est chaleureux et compétant, le courant passe bien. 



Nous découvrons avec excitation des girafes sauvages, dont une femelle enceinte, un énorme troupeau de buffles, et diverses espèces d'antilopes, qui traversent parfois juste devant notre voiture.



 







 









Les paysages du bush sont magnifiques. Au détour d'un chemin, le guide s'arrête et descend de la voiture pour cueillir de petites prunes sauvages, très aigres.


Au retour, ravies de ce safari riche en rencontre, nous avons chaud, et un petit bain dans la piscine, accompagnées des antilopes, nous rafraichit en attendant le retour des hommes du groupe.

Safari-bière entre hommes à Kruger

30 décembre 2010


Lee avait programmé un safari en minibus au parc de Kruger en guise d’enterrement de vie de garçon. Levé à l’aube après une courte nuit, je fus surpris d’apercevoir par la fenêtre une harde de grandes antilopes qui broutaient tranquillement entre les chalets. Je décidai de prendre mon petit déjeuner à la terrasse du restaurant, mais j’en fus rapidement dissuadé par l’arrivée de singes affamés qui emportèrent mon biscuit.


Une fois redescendus au parking pour rejoindre le minibus, quelle ne fut pas la surprise de Lee de ne plus trouver ni les bières, ni la nourriture qu’il avait acheté pour notre excursion. Il s’avéra plus tard que le chauffeur s’en était emparé et s’était ainsi préparé un bon réveillon… L’ambiance un peu refroidie, se réchauffa rapidement à la suite d’un arrêt à une station service pour refaire les provisions.

Nous allions ainsi rouler sur différentes pistes du parc national pendant de nombreuses heures à la recherche des animaux. Nous pûmes observer plusieurs espèces d’antilopes, des girafes, des zèbres, éléphants et des rhinocéros.








Au frais dans notre minibus climatisé, nous fumes surpris de la chaleur intense lors de l’arrêt déjeuner, pendant lequel nous vîmes de loin la baignade de buffles.

Le périple, émaillé d’arrêts au milieu de la savane pour satisfaire les besoins naturels des plus gros buveurs (pourtant strictement interdit à cause de la présence potentielle de lions), dura beaucoup plus longtemps que prévu, et nous arrivions avec près de 4 heures de retard à l’hôtel.

De retour juste à temps pour le safari du soir, je rejoignais Anna ainsi qu’un autre rescapé du safari-bière et de son épouse. En chemin pour rejoindre le Land Rover, je passais à 2 mètres d’un cobra qui traversait le chemin. Les serpents fréquentent les lieux en grand nombre, 2 mambas ayant été vus de très près par les membres du groupe pendant notre séjour.


Sunday, 13 February 2011

En route pour Bongani Lodge, ou pas ?

29 décembre 2010 

Une des raisons principales de nos vacances en Afrique du Sud à ces dates était la gentille invitation de nos amis Tabitha et Lee (le parrain de Celia) à leur mariage. Ce jour là, nous les attendions donc, car ils devaient passer nous chercher, pour nous conduire en minibus, ainsi que les autres invités, vers l'hôtel de montagne, Bongani Lodge, situé en bordure du parc naturel de Kruger, où devaient avoir lieu les festivités…

Malheureusement, leur chauffeur de minibus leur avait "posé un lapin", et le ramassage prévu à 10h, ne s'effectua donc qu'à 15h… En attendant, nous profitions de la piscine et de la terrasse de notre hôtel, où Celia commença studieusement un nouveau cahier de vacances sur l'écriture.



Puis les kilomètres s'enchainèrent… Parvenir jusqu'à l'hôtel était une aventure en soi… Après avoir quitté la route nationale, il fallait faire environ 30 minutes de piste pour atteindre le parking. Ensuite, des 4x4 venaient nous chercher pour encore une demi-heure d'ascension escarpée. C'est donc à la nuit tombée, seulement vers 21h30, que nous arrivions, fatigués, à l'hôtel.

Notre chambre, dans un petit chalet individuel, était splendide. Une grande baignoire y trônait, à coté d'un lit entouré d'une moustiquaire. Des poudres apparentes soutenaient le toit de chaume. Pour les douches, deux choix étaient possibles, à l'intérieur, ou à l'extérieur ! Pour Celia, un canapé-lit avait été préparé.

Friday, 4 February 2011

Johannesburg


28 décembre 2010

Départ de Londres le soir du 27 décembre pour arriver à Johannesburg le lendemain matin après 11h de vol.

Un employé de notre hôtel, un peu en dehors de la ville, est venu nous chercher en voiture.

Nous avons pu nous détendre un peu au bord de la piscine, sous le soleil qui nous changeait de notre neige britannique, en attendant notre guide pour la visite de Soweto.




Arrêt près du stade de la finale de la Coupe du Monde de Football 2010 :



Un effort d'urbanisation transforme peu à peu les "HLM horizontaux", cabanons adossés les uns aux autres, sans eau courante, en petites maisons de lotissement tout confort…




Ces bidonvilles côtoient à moins de 50 mètres, de belles villas.



Ces beaux quartiers contrastent avec les bidonvilles, mais l'ensemble forme comme une petite ville résidentielle où les habitants prennent plaisir à vivre.


Musée Pieterson, icone des révoltes de Soweto de 1976, où la police avait tiré sur des enfants et étudiants.
Maison de Nelson Mandela :



Tours d'Orlando :


Visite à pieds d'un township, bidonville d'Afrique du Sud… Dans le jardin d'enfants, et sans supervision, des jeunes garçons de moins de 10 ans boivent de la bière à même la bouteille…


La pancarte à l'entrée du bistrot annonce la couleur. Mais l'intérieur est accueillant.







De retour à l'hôtel, notre hôtesse nous avait cuisiné du riz et un excellent bobotie, gratin de viande aux épices recouvert d'œuf battu.